L'empreinte carbone

L’industrie cimentière a toujours été énergo-intensive : extraction et acheminement des ressources, production du ciment à haute température, fabrication du béton, transport… chaque étape entraine des émissions de CO2. Encouragée par une réglementation rigoureuse et soutenue par des techniques efficaces, l’industrie cimentière a réussi à les faire diminuer de 40 % ces vingt dernières années. 

Comment continuer à réduire cette empreinte carbone ? 

Deux leviers : la valorisation énergétique et la valorisation matière.

La substitution aux énergies fossiles (coke de pétrole) par des combustibles alternatifs (pneus usagés, résidus de peintures, farines animales, CSR - combustibles solides de récupération…) représente un des leviers.

D’ici 2020, l’engagement des cimenteries françaises est d’atteindre un taux de substitution énergétique de 50 %, en partie grâce aux CSR.

La valorisation matière, quant à elle, consiste à remplacer le calcaire nécessaire à la fabrication du clinker – matière première du ciment - par des déchets minéraux issus d'autres industries (laitiers de hauts fourneaux, cendres de centrales thermiques…). 

Le tout dans une logique de proximité, en préservant les ressources naturelles, et bien évidemment sans altérer les propriétés du ciment. 

Alors pour maintenir cette dynamique, de nombreux projets de R&D expérimentent sans cesse de nouvelles pratiques visant à atténuer durablement l’empreinte carbone du ciment.

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L'environnement.